22 octobre, 2009

Le mépris de la cour suprême du Canada

René Lévesque l'a toujours dit, la cour suprême du Canada penche toujours du même côté. La cour suprême du Canada est la plus haute intenses de la couronne Britannique au Canada. Depuis toujours la couronne britannique a voulu et souhaité l'assimilation des francophones.

Et pour ce faire elle a instituer plusieurs structure dont la cours suprême. De plus la couronne britannique a su au cours des siècles recruter dans nos rangs des éléments pour nous écraser de manière subtile. Le dernier en lice vient d'obtenir une récompense de la reine pour loyaux service. Le temps des bouffons de Pierre Falardeau décrit bien ces traites.

http://www.pierrefalardeau.com/videos/PresentationTdB.mp3

http://www.youtube.com/watch?v=3iAkv6NtKmA

http://www.youtube.com/watch?v=l9lNhQJTV84&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=DqOvfXoGMfY&feature=related

La charte de la langue française vient encore d'être charcuté par la plus haute instance de la couronne britannique au Canada. Le travail d'assimilation continue et Jean Charest ne va pas s'opposer à cette décision car il a un rêve. Il veut devenir Premier Ministre du Canada et il sait qu'il ne doit pas se mettre le ROC à dos. C'est aussi de cette manière qu'il obtiendra un jour sa médaille des mains de la Reine.

Peuple levez-vous, engagez-vous! Sortez de votre coquille et combattez les traites.

21 octobre, 2009

Jean Charest: Politicien rusé ou le pire des crosseurs opportuniste

Là est toute la question. Je crois sincèrement qu'il est un politicien très rusé de la son titre de premier ministre tefflon. Il est tellement rusé qu'il en devient crosseur.

Pourquoi je dis ça? Le dépôt prochain du projet de loi qui veut réformer le financement des partis politiques qui semble faire un consensus unanime même du côté de l'opposition. Dans ça ruse Charest y ajoute la réforme de la carte électorale qui elle ne fait pas l'unanimité. Crosseur opportuniste!

Quand les partis de l'opposition vont s'opposer à cette portion de la loi, Ti-Jean va sortir devant les kodaks pour dire que l'opposition ne veut pas réformer le financement des partis politiques. Crosseur opportuniste!

12 octobre, 2009

Le trou-du-cul en question

Dans mon dernier billet je vous parlais d'un trou-du-cul notoire qui me proférais des menaces à peine voilées. En faisant des recherche sur le web avec son nom (Ian Miville-de-Chêne)et son courriel (betrayed84@hotmail.com)j'ai finalement trouvé sa photo et son lieu de résidense (Charny). Vous verez cette face de rat à cette adresse: http://www.amigoexpress.com/community/profile/?id=suqpfhmhchsqfjyuapktn

Si vous trouvez des informations supplémentaire concernant ce petit terroriste de bas étage laisser le moi savoir.

10 octobre, 2009

Les insultes d'un jeune sans culture

J'ai reçu ce matin dans ma boîte de courriel un message d'un jeune, Ian Miville-De-Chêne mi-vingtaine de la région de Québec, qui semble être très malheureux de vivre au Québec. Je pense même qu'il a peur de vivre ici parmis une bande de dégénéré lui qui semble être un individu au-dessus de la moyenne en terme d'intélligeance.

Voici le fameux courriel que j'ai reçu de lui:

Il ne faut vraiment pas avoir peur de sortir dans la rue en plus d'afficher sa photo sur le net pour tenir de tels propos aussi abjectes idiots et insulaires.

Encore une autre belle trouvaille de l'Île-aux-génies...

Je vous souhaite de sombrer dans l'oubli (ainsi) que dans le fleuve vous, votre île et votre statement à la con...

Je pisserai sur la pierre tombale de falardeau un sourire en coin en pensant à votre ôdieuse province et ce qu'elle est devenue. Du moins je lui souhaiterai un avenir meilleur pendant que vos enfants se feront recruter par vos gang de rue et se faire exploiter à Québec ;)

Honte sur vous, votre décendance et votre sale famille...


Pauvre garçon, je le comprend d'être autant frustré car sa seule source d'information ce sont les radios poubelles de Québec.

11 septembre, 2009

Où étiez-vous le 11 septembre 2001?

Mémoire du 11 septembre 2001.

Je me souviens de tout du matin du 11 septembre. Après avoir laissé les enfants à l'école je rentre chez moi pour déjeuner et commencer ma journée de travail.

Comme à mon habitude j'écoute RDI avec Michel Viens à la barre de RDI Matin. À 8:47 si ma mémoire est bonne nous avons les premières images sans savoir à ce moment là, la tragédie qui se joue.

J'étais au téléphone avec mon frère, pour lui raconter ce que je voyais à la télé, quand le deuxième avion à percuté l'autre tour. Mon frère qui était en auto en direction de Montréal me dit à ce moment précis: "C'est un attentat et je pense que ça va changer le monde".

Avait-il raison? Je pense que oui.

Pour le reste de la journée je vais zapper entre RDI et CNN principalement. J'ai aussi enregistré 18h sur VHS.

Je ne vais jamais oublier cette journée.

10 septembre, 2009

Devrais-je ou ne devrais-je pas le publier sur mon blog?

Le Front de libération du Québec n’est pas le Messie, ni un Robin des bois des temps modernes, C’est un regroupement de travailleurs québécois qui sont décidés à tout mettre en œuvre pour que le peuple du Québec prenne définitivement en mains son destin.

Le Front de libération du Québec veut l’indépendance totale des Québécois, réunis dans une société libre et purgée à jamais de sa clique de requins voraces, les « big boss » patronneux (1) et leurs valets qui ont fait du Québec leur chasse gardée du cheap labor et de l’exploitation sans scrupules.

Le Front de libération du Québec n’est pas un mouvement d’agression, mais la réponse à une agression, celle organisée par la haute finance par l’entreprise des marionnettes des gouvernements fédéral et provincial (le show de la Brinks, le bill 63, la carte électorale, la taxe dite de « progrès social » (sic), power corporation, l’assurance-médecins, les gars de Lapalme).

Le Front de libération du Québec s’autofinance d’impôts volontaires (sic) prélevés à même les entreprises d’exploitation des ouvriers (banques, compagnies de finance, etc.).

« Les puissances d’argent du statu quo, la plupart des tuteurs traditionnels de notre peuple, ont obtenu la réaction qu’ils espéraient, le recul plutôt qu’un changement pour lequel nous avons travaillé comme jamais ; pour lequel on va continuer à travailler. »
René Lévesque, 29 avril 1970.

Nous avons cru un moment qu’il valait la peine de canaliser nos énergies, nos impatiences comme le dit si bien René Lévesque, dans le Parti québécois, mais la victoire libérale montre bien que ce qu’on appelle démocratie au Québec n’est en fait et depuis toujours que la « democracy » des riches. La victoire du Parti libéral en ce sens n’est en fait que la victoire des faiseurs d’élections Simard-Cotroni. En conséquence, le parlementarisme britannique, c’est bien fini et le Front de libération du Québec ne se laissera jamais distraire par les miettes électorales que les capitalistes anglo-saxons lancent dans la basse-cour québécoise à tous les quatre ans. Nombre de Québécois ont compris et ils vont agir. Bourassa dans l’année qui vient va prendra de la maturité : 100 000 travailleurs révolutionnaires organisés et armés !

Oui il y en a des raisons à la victoire libérale. Oui il y en a des raisons à la pauvreté, au chômage, aux taudis, au fait que vous M. Bergeron de la rue Visitation et aussi vous M. Legendre de Ville de Laval qui gagnez 10 000 dollars par année, vous ne vous sentiez pas libres en notre pays le Québec.

Oui il y en a des raisons, et les gars de la Lord les connaissent, les pêcheurs de la Gaspésie, les travailleurs de la Côte Nord, les mineurs de la Iron Ore, de Québec Cartier Mining, de la Noranda les connaissent eux aussi ces raisons. Et les braves travailleurs de Cabano que l’on a tenté de fourrer (2) une fois de plus en savent des tas de raisons.

Oui il y en a des raisons pour que vous, M. Tremblay de la rue Panet et vous, M. Cloutier qui travaillez dans la construction à St-Jérôme, vous ne puissiez vous payer des « vaisseaux d’or » avec de la belle zizique (3) et tout le fling flang (4) comme l’a fait Drapeau-l’aristocrate (5), celui qui se préoccupe tellement des taudis qu’il a fait placer des panneaux de couleurs devant ceux-ci pour ne pas que les riches touristes voient notre misère.

Oui il y en a des raison pour que vous Madame Lemay de St-Hyacinthe vous ne puissiez vous payer des petits voyages en Floride comme le font avec notre argent tous les sales juges et députés.

Les braves travailleurs de la Vickers et ceux de la Davie Ship les savent ces raisons, eux à qui l’on a donné aucune raison qu’ils voulaient se syndiquer et à qui les sales juges ont fait payer plus de deux millions de dollars parce qu’ils avaient voulu exercer ce droit élémentaire. Les gars de Murdochville la connaissent la justice et ils en connaissent des tas de raisons.

Oui il y en a des raisons pour que vous, M. Lachance de la rue Ste-Marguerite, vous alliez noyer votre désespoir, votre rancœur et votre rage dans la bière du chien à Molson. Et toi, Lachance fils avec tes cigarettes de mari… Oui il y en a des raisons pour que nous, les assistés sociaux, on vous tienne de génération en génération sur le bien-être social (6). Il y en a des tas de raisons, les travailleurs de la domptar à Windsor et à East Angus les savent. Et les travailleurs de la Squibb et de la Ayers et les gars de la Régie des Alcools (7) et ceux de la Seven Up et de Victoria Precision, et les cols bleus de Laval et de Montréal et les gars de Lapalme en savent des tas de raisons.

Les travailleurs de Dupont of Canada en savent eux aussi, même si bientôt ils ne pourront que les donner en anglais (ainsi assimilés, ils iront grossir le nombre des immigrants, Néo-Québécois, enfants chéris du bill 63).

Et les policiers de Montréal auraient dû les comprendre ces raisons, eux qui sont les bras du système ; ils auraient dû s’apercevoir que nous vivons dans une société terrorisée parce que sans leur force, sans leur violence, plus rien ne fonctionnait le 7 octobre !

Nous en avons soupé du fédéralisme canadien qui pénalise les producteurs laitiers du Québec pour satisfaire aux besoins anglo-saxons du Commonwealth ; qui maintient les braves chauffeurs de taxi de Montréal dans un état de demi-esclaves en protégeant honteusement le monopole exclusif de l’écœurant Murray Hill et de son propriétaire-assassin Charles Hershorn et de son fils Paul qui, à maintes reprises, le soir du 7 octobre, arracha des mains de ses employés le fusil de calibre 12 pour tirer sur les chauffeurs et blesser ainsi mortellement le caporal Dumas, tué en tant que manifestant ; qui pratique une politique insensée des importations en jetant un à un dans la rue les petits salariés des Textiles et de la Chaussure, les plus bafoués au Québec, aux profit d’une poignée de maudits « money-makers » (8) roulant cadillac ; qui classe la nation québécoise au rang des minorités ethniques du Canada.

Nous en avons soupé, et de plus en plus de Québécois également, d’un gouvernement de mitaines qui fait mille et une acrobaties pour charmer les millionnaires américains en les suppliant de venir investir au Québec, la Belle Province où des milliers de milles carrés de forêts remplies de gibier et de lacs poissonneux sont la propriété exclusive de ces même Seigneurs tout-puissants du XXe siècle ; d’un hypocrite à la Bourassa (9) qui s’appuie sur les blindés de la Brinks, véritable symbole de l’occupation étrangère au Québec, pour tenir les pauvres « natives » (10) québécois dans la peur de la misère et du chômage auxquels nous sommes tant habituées ; de nos impôts que l’envoyé d’Ottawa au Québec veut donner aux boss anglophones pour les « inciter », ma chère, à parler français, à négocier en français : repeat after me : « cheap labor means main-d’œuvre à bon marché » ; des promesses de travail et de prospérité, alors que nous serons toujours les serviteurs assidus et les lèche-bottes des big-shot (11), tant qu’il y aura des Westmount, des Town of Mount-Royal, des Hampstead, des Outremont, tous ces véritables châteaux forts de la haute finance de la rue St-Jacques et de la Wall Street, tant que nous tous, Québécois, n’aurons pas chassé par tous les moyens, y compris la dynamite et les armes, ces big-boss de l’économie et de la politique, prêts à toutes les bassesses pour mieux nous fourrer (2).

Nous vivons dans une société d’esclaves terrorisés, terrorisés par les grands patrons, Steinberg, Clark, Bronfman, Smith, Neapole, Timmins, Geoffrion, J.L. Lévesque, Hershorn, Thompson, Nesbitt, Desmarais, Kierans (à côté de ça, Rémi Popol la garcette, Drapeau le dog, Bourassa le serin des Simard, Trudeau (12) la tapette, c’est des peanuts (13) !).

Terrorisés par l’Église capitaliste romaine, même si ça paraît de moins en moins (à qui appartient la Place de la Bourse ?), par les paiements à rembourser à la Household Finance, par la publicité des grands maîtres de la consommation, Eaton, Simpson, Morgan, Steinberg, General Motors… ; terrorisés par les lieux fermés de la science et de la culture que sont les universités et par leurs singes-directeurs Gaudry et Dorais et par le sous-singe Rober Shaw. Nous sommes de plus en plus nombreux à connaître et à subir cette société terroriste et le jour s’en vient où tous les Westmount du Québec disparaîtront de la carte.

Travailleurs de la production, des mines et des forêts ; travailleurs des services, enseignants et étudiants, chômeurs, prenez ce qui vous appartient, votre travail, votre détermination et votre liberté.

Et vous, les travailleurs de la General Electric, c’est vous qui faites fonctionner vos usines ; vous seuls êtes capables de produire ; sans vous, General Electric n’est rien !

Travailleurs du Québec, commencez dès aujourd’hui à reprendre ce qui vous appartient ; prenez vous-mêmes ce qui est à vous. Vous seuls connaissez vos usines, vos machines, vos hôtels, vos universités, vos syndicats ; n’attendez pas d’organisation miracle.

Faites vous-mêmes votre révolution dans vos quartiers, dans vos milieux de travail. Et si vous ne le faites pas vous-mêmes, d’autres usurpateurs technocrates ou autres remplaceront la poignée de fumeurs de cigares que nous connaissons maintenant et tout sera à refaire. Vous seuls êtes capables de bâtir uns société libre.

Il nous faut lutter, non plus un à un, mais en s’unissant jusqu’à la victoire, avec tous les moyens que l’on possède comme l’ont fait les Patriotes de 1837-1838 (ceux que Notre sainte mère l’Église s’est empressée d’excommunier pour mieux se vendre aux intérêts britanniques).

Qu’aux quatre coins du Québec, ceux qu’on a osé traiter avec dédain de lousy French (14) et d’alcooliques entreprennent vigoureusement le combat contre les matraqueurs de la liberté et de la justice et mettent hors d’état de nuire tous ces professionnels du hold-up et de l’escroquerie : banquiers, businessmen, juges et politicailleurs (15) vendus !!!

Nous sommes des travailleurs québécois et nous irons jusqu’au bout. Nous voulons remplacer avec toute la population cette société d’esclaves par une société libre, fonctionnant d’elle-même et pour elle-même, une société ouverte sur le monde.

Notre lutte ne peut être que victorieuse. On ne tient pas longtemps dans la misère et le mépris un peuple en réveil.

Vive le Québec libre !
Vive les camarades prisonniers politiques !
Vive la révolution québécoise !
Vive le Front de libération du Québec !

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Notes explicatives :

(1) patronneux : exploitant.
(2) fourrer : escroquer.
(3) zizique : [par plaisanterie] musique.
(4) tout le fling flang : tout le tralala.
(5) Jean Drapeau : maire de Montréal de 1954 jusque dans les années 1980.
(6) bien-être social : aide sociale.
(7) Régie des alcools : Société des alcools [société d’État qui détenait, à l’époque, le monopole de la vente des boissons alcoolisées (vins, bières, spiritueux, etc.)].
(8) money-maker : capitaliste avide de gagner de gros sous.
(9) Robert Bourassa : Homme politique (Parti libéral), premier ministre du Québec de 1970 à 1976, puis de 1985 à 1994.
(10) natives : [mot anglais] autochtones.
(11) big-shot : [mot anglais] homme d’affaires influent, une grosse légume.
(12) Pierre Elliott Trudeau : Premier ministre du Canada, référence ici au Bill Omnibus légalisant les relations homosexuelles entre adultes consentants dans l’intimité des chambres à coucher.
(13) c’est des peanuts : c’est de la petite bière.
(14) lousy French : [mot anglais] méprisables Francophones [mot à mot : Français pouilleux].
(15) politicailleur : politicard.

Source: http://pages.infinit.net/histoire/manifst_flq.html

02 septembre, 2009

Occupation double et le Banquier de retour: Jean Charest Jubile!

Le retour à la télé des émissions à forte côte d'écoute est une bénédiction du bon Dieu pour Jean Charest. Pendant que le peuple se laisse endormir devant ces insipides émissions de mauvais goûts le grand bâtisseur du Québec s'en donne à cœur joie.

Le ministère des transports accorde des contrats sans appel d'offre à la compagnie d'asphaltage qui appartient au ministre Whissell. Ça ne doit pas être normal car un ministre ne peut être propriétaire d'une entreprise et obtenir des contrats de l'état. FAUX!

Pourquoi est-ce faux? Parce que Jean Charest a abaissé les règles d'éthiques qui interdisaient à un ministre de posséder une entreprise et d'obtenir des contrats de l'état. Avant que Charest mettre la patte sur cette règle d'éthique si un ministre décidait de garder son entreprise il ne pouvait obtenir des contrats de l'état.

Quand Jean Charest voit arrivé l'automne il jubile car il sait que le bon peuple va aller travailler tout les matins et n'avoir qu'un seul sujet de conversation au bureau. Occupation double et le Banquier. Charest lui peut bafouer les règles les plus élémentaires sans que personnes s'en aperçoivent. Donc quand Pauline Marois demande au ministre Whissell de quitter son poste de ministre, Charest a beau jeu de répondre que toutes les règles ont été respectées. Et le peuple il est d'accord avec Charest car il n'a rien vu de la fourberie. Il dormait au gaz en regardant le Banquier distribuer les $$$$.

Il ne faut pas s'attaquer à l'opportuniste ministre du travail qui possède une entreprise et qui obtient des contrats de l'état. Il faut s'attaquer à ce premier ministre, ce grand bâtisseur, le frisé de Sherbrooke: Jean Charest. C'est à lui qu'il faut s'en prendre, il faut que l'opposition martèle le message que c'est Jean Charest l'escroc qui change les règles pour satisfaire des amis.

28 août, 2009

Le seuil très bas de la chambre haute

Une fois de plus on constate le ridicule du système parlementaire Canadien. Au sommet du ridicule on retrouve la très coûteuse représentante de la Reine au Canada, la gouverneurs générale, et pas loin derrière la chambre haute avec des sénateurs nommés de manière partisane.

Les gouvernements nous ont habitués au cours des années a des nominations douteuses. Mais la avec la nomination de Jacques Demers à la chambre haute le gouvernement vient de mettre le seuil d'entré très bas.

J'ai rien contre l'homme, il a su se faire une place dans le coeur de bien des francophone de la belle province. Par contre est-ce vraiment la place qu'il lui revient?

27 août, 2009

Une consultation populaire...

Le grandiloquant Jean Charest propose au bon peuple une consultation populaire à propos des finances de la province. Ce bandit en cravate veux que le peuple vienne lui dire comment gérer les finances de la province et ainsi s'en laver les mains une fois que les choix seront fait.

Il a menti à tout le monde durant la dernière campagne électoral à propos de la situation réel des finances de la province et de la situation de la Caisse de dépôt et de placement du Québec.

Il avait promis aux électeurs une baisse de 1 milliard en impôt qu'il a du financer avec le retour de péréquation du fédéral et en plus de ça il a refusé de reprendre le champ de taxe laissé vacant par le fédéral lors de la baisse de la TPS.

Aujourd'hui il est coincé comme un rat et il se doit de faire des choses qu'il sait fort impopulaire dans la société. Alors le Grand Bâtisseur décide de consulter le peuple et leur demander, ou dois-je aller chercher l'argent: Dans votre poche gauche ou dans votre poche droite?

Une fois que le peuple aura été dire devant sa commission dans quel poche il aura le droit de venir piger, il aura toute les cartes dans son jeu pour les prochaines élections. Quand l'opposition va l'accuser d'avoir augmentés les tarifs, il va retourner le blâme sur le dos du pauvre peuple.

Et bien le pauvre peuple mérite tout ce qui arrive présentement, car le pauvre peuple dort au gaz.

25 août, 2009

L'ADQ et les relations avec le fédéral

J'ai pris le temps de lire le programme du candidat Taillon.

Je me suis particulièrement interressé à la section sur les relations avec le fédéral.

Toutes de très belle demandes, mais absolument rien de nouveau ou rien qui n'a pas déjà été demandé soit par les péquistes et même les libéraux de Jean Lesage à l'époque du "Maître chez nous".

Je me demande encore comment l'ADQ va faire pour obtenir tous ça du fédéral, surtout qu'eux ce souvienne encore de la position de l'ADQ lors du dernier référemdum.

Et d'ailleurs qu'elle sera la position de l'ADQ lors d'un prochain référemdum????

24 août, 2009

Peuple à genoux

Quand je vois aujourd'hui de brave Québéçois être à genoux devant les anglais d'Ottawa je ne devrais pas être surpris. Désolé, je le suis toujours, mais je ne suis pas surpris.

Plusieurs années de travail idéologique à grand coup de masse dans le cerveau, les francophones ont finis par croire que les anglais étaient des amis bienveillants. Tellement de bons amis c'est anglais, qu'on a fini par leur fabriquer des statues pour perpétuer leur image dans le temps.

À trois reprise ce sont de valeureux Canadiens français qui sculptèrent et façonnèrent les différentes statues de Wolfe.

- En 1780 les deux frères Chaulette sculptèrent la première statue de Wolfe à la demande d'un bon mécène anglais.

- En 1901 une nouvelle statue de Wolfe est sculpté cette fois ci par le réputé Louis Jobin actuellement conservé au musée de la Citadelle.

- En 1894 une deuxième statue de Wolfe est sculpté par Louis-Philippe Hébert qui orne
actuellement la facade de l'Hotel du parlement.

Je trouve des exemples du genre chaque jours dans notre belle société Québéçoise. Plusieurs d'entre-nous avons oubliés qui nous étions avant l'arrivée des anglais.

Aujourd'hui nous sommes une poignées d'irréductible à crier et rager devant une gang de mouton à genoux qui ne veulent pas faire trop de bruit et surtout ne rien dire pour ne pas déranger notre grand frère d'Ottawa.

Ne rien dire, ne rien faire, ne rien revendiquer, laisser aller et attendre que l'on nous fasse la charité.

16 août, 2009

Le torchon en question!

Voici le lien vers le torchon qui m'a fait péter les plomds.

http://web.cgaspesie.qc.ca/crioux/wordpress/?p=665

C'est la même gang de brûlés qui possède la VÉRITÉ sur les changements climatique.

À genoux devant la statue de Wolfe.

Je suis et je resterais toujours un séparatiste. Je rêve de redonner à nos défricheurs du Canada Français un pays qui était le leur avant l'arrivé des bâtards d'anglais qui ont brûlés nos fermes et tués notre bétails et ensuite nous voler notre identité, notre drapeau et même notre hymne national.

Apres la lecture d'un billet de la blogosphère je me suis emporté devant les maudits Québécois francophones lèches culs d'anglais, qui préfèrent nier que Jacques-Cartier fût un pionnier historique du Canada français. Ce sont les mêmes bâtards qui préfèrent aller se mettre à genoux devant la statut de Wolfe.

Certains ont eus peur du FLQ dans les années 70, moi je rêve de l'IRA et de l'ETA et des rebelles tchéchen. Les bâtards de lèches culs auraient probablement moins de couille pour publier leur billet de merde. Et dire que ses mêmes enculés de merde chie sur la tête de Falardeau.

12 août, 2009

Les SS adéquistes

J'aime bien lire les articles de l'adéquiste pur et dure qu'est Pierre Morin. J'aime aussi réagir à ses billets et voici ma dernière réaction à ce billet là.

http://bloguebleuquebec.wordpress.com/2009/08/12/un-coup-de-gueule-qui-sent-la-panique/


C’est beau à voir ça. Il y a les vrais adéquistes et les pas vrais. Si tu veux avoir un grand parti, fort et représentatif de toute la population du Québec, vous n’aurez d’autre choix que d’accepter d’anciens péquistes dans vos rang et aussi d’anciens libéraux.

À moins qu’il existe une race pur d’adéquiste une sorte de race arienne et à ce moment là vous pourriez avoir vos propres SS qui pourchasseraient les impures.

Moi de mon côté je vais chasser les Inglourious bastards

11 août, 2009

Les deux mains sur le volant.

Le gouvernement Charest voulait avoir les deux mains sur le volant et disait avoir compris de son arrogance passée, après avoir fait un cours mandat comme gouvernement minoritaire.

Chasser le naturel et il revient au galot. Le ministre Bolduc s'entête à vouloir garder sa loi 34 intact malgré le mécontentement générale. En commission parlementaire différent groupe sont venus dire qu'il n'était pas nécessaire d'inclure les avortements dans cette loi, qui elle a sa raison d'être.

Entêtement du gouvernement Charest, égo trop gros du ministre, mauvaises habitudes libéral, on ne sait trop. Présentement la pression commence à être forte sur les épaules du ministre. Je pense qu'il aurait avantage à revoir les principes de la méthode Toyota.

Je suis persuadé que Jean Charest commence déjà à chercher un remplaçant à son ministre vedette. La rouleuse de RRR pourait venir en renfort et amener avec elle les pépines en PPP pour construire le CHUM.

Le troisième devient quelqu'un.

Ce matin je reviens sur le sujet de l'heure dans l'actualité municipale de Montréal.

L'arrivée du juge Gomery dans l'arène politique Montréalaise donne soudainement au troisième candidat en liste une crédibilité médiatique incroyable.

Pourtant quand on examine en profondeur le programme électorale de ce parti (Projet Montréal) tous les éléments sont là pour faire de ce parti un aspirant sérieux pour dirigé la ville devenu la mal aimée du Québec depuis quelques années.

- Réduire le coût du transport collectif
- Favoriser la marche et le vélo
- Dévelloper les infrastructures férroviaires
- Implanter un réseau Nouveau Tramway
- Innover en matière de transports de passagers et de marchandises
- Favoriser l'activité commerciale dans les quartiers

Ce ne sont là que quelques points sur lesquels Projet Montréal veut travailler.

Montréal a besoin de changer d'image et cela doit passer par un changement dans la manière administrative. Je ne pense pas que le parti du Maire Tremblay puisse renversé la vapeur et avec Louise Harel j'ai peur que ce soit toujours la guerre avec les anti-péquistes bornés.

Je vais suivre avec intérêt les activités de Projet Montréal au cours des prochaines semaines.

10 août, 2009

L'aplaventrisme des Québécois.

En fin de semaine je tombe sur un billet de Bernard Landry publié sur http://www.vigile.net/Les-autres-s-unissent et qui porte le titre suivant: Les autres s’unissent...

Après lecture du billet, que je trouve d'une justesse particulièrement savoureuse, je décide de publier le lien sur Twitter. Et là les discussions commencent. Je suis tombé en bas de ma chaise en voyant les commentaires aplaventrisme de certains twitteurs d'allégeance adéquiste.

Bleuquebec@cyberlou33 Nous somme déjà unis dans une fédération...

Bleuquebec@cyberlou33 Signée ou pas, elle s'applique et même le Pq s'en sert. Elle n'a rien changé au fait que nous sommes membre de la fédération.

Bleuquebec@cyberlou33 À moins que tu me démontres le contraire, c'est la réalité du Québec et Landry peut dire ce qu'il veut, ça change rien à ça.

Bleuquebec@cyberlou33 Mais je te signales que le Québec n'est pas un pays et qu'il n'a pas chosit son idépendance, au contraire!

Bleuquebec@cyberlou33 Ce discours là, on l'entend depuis 40 ans et les Québécois en ont assez, ils l,ont dit 2 fois plutôt qu'une

Bleuquebec@cyberlou33 en c'est sans parler du coût politique énorme de l'aventure séparatiste du Pq pour la souveraineté de notre Assemblée nationale!

Bleuquebec@cyberlou33 Jamais lu autant de mauvaise foi et de mérpis pour le peuple que ce matin! Le respect, les séparatistes en sont-ils capable?

Le message fédéraliste centralisateur a fait son travail dans la tête de plusieurs générations depuis longtemps. L'ignorance de l'histoire du Canada et particulièrement celle du Québec par plusieurs citoyens de la province, fait le jeu du gouvernement fédéral.