08 juillet, 2010

Un Québec blanc et francophone. Oui et puis quoi?

Jacob Tiernney un jeune cinéaste Québécois reproche au cinéma Québécois d'être trop blanc, trop francophone et trop refermé sur lui même. Ah bon! Je trouve ça quand même incroyable de nous reprocher d'être ce que nous sommes et de le montrer.

Les québécois blanc francophone sont eux même une minorité noyé dans une mer anglophone nord-américaine. Le combat du cinéma québécois blanc francophone en est un de tout les jours, un combat pour sa survie et pour faire sa place à travers des majors américains qui nous amènent leurs films à gros budget sur nos écrans.

Je trouve normal que des cinéastes québécois blanc et francophone est envie de raconter leur quotidien et il est normal pour moi d'avoir envie d'aller voir ces films. Par contre cela ne m'empêche pas d'appréciez les autres cultures qui m'entoure. J'adore le cinéma, j'adore le cinéma d'auteur, j'aime les films de répertoire peu importe leur provenance. La seule chose que je demande c'est que je sois interpellé par ce que le film a à me dire, d'être rivé à mon siège.

On est jamais si bien servi que par soit même. Alors je recommande à tout les jeunes cinéastes issu de différent milieu culturel de mettre à l'écran leur Québec à eux. Soyez sincère, soyez vrai, soyez interressant et je vous assure que le Québec sera derrière vous. Arrêter de reprocher aux québécois blanc francophone d'être ce qu'ils sont et de le mettre à l'écran faites nous plutôt le coup de nous montrer ce que vous êtes.

Un québécois blanc francophone qui ne demande qu'à mieux vous connaître.